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De la représentation à la simulation

Maquette numérique
& « Building Information Modeling »

La maquette numérique

Notre équipe est engagée depuis de nombreuses années dans la mise en place de méthodologies de travail collaboratives qui sont aujourd’hui regroupées sous l’appellation de « maquette numérique ».

Ces nouvelles pratiques communes permettent d’établir dès les phases d’études une véritable simulation du projet. Dans la maquette numérique le projet ne se dessine plus, il se modélise, il s’informe, il progresse.

L’objet virtuel n’est plus l’addition des projections de chacun de ses concepteurs, il découle d’un processus d’anticipation et d’intégration où chacun se soumet immédiatement à la « réalité » simulée de ce qu’il conçoit et aux conséquences de ses choix.

Ces principes aujourd’hui formalisés sous l’appellation de B.I.M. « Building Information Modeling » sont depuis le mois de janvier 2014 devenus le standard de la construction publique dans l’union européenne.

Nous disposons d’une expérience de plus de dix ans dans l’utilisation concrète de ces méthodes et partageons l’utilisation d’une des plateformes logicielles les plus puissantes en la matière : Autodesk REVIT Building, qui regroupe au sein d’un seul outil les logiciels « métiers » de l’architecture, de la structure et des « fluides » techniques ou MEP

Faciliter la communication

L’intérêt le plus évident d’une conception en 3D réelle, est la capacité de restitution quasi immédiate de l’objet à tous les stades de sa conception, pour le porter à la connaissance de tous. Le corollaire de la virtualisation permanente est la capacité d’entraîner l’adhésion non plus sur une image choisie, quelquefois « déformée » pour être valorisante mais sur  l’instauration d’une forme de « transparence » du travail de conception, et la mise à disposition de multiples maquettes manipulables à l’envie.

Appliqués à la restructuration, ces outils permettent non seulement de regrouper dans un seul « objet » de conception les sous projets de chacun et de les mettre en cohérence, mais également de simuler chaque phase de la réalisation.

Cette possibilité d’intégration de la dimension « temps » appelée 4D décuple les possibilités d’anticipation des problématiques propres aux projets complexes de restructuration en sites occupés, de gérer les conflits méthodologiques propres à la réalisation , et de travailler dans le détail sur les conditions de la continuité de service.

Il existe en fait une multitude de strates de connaissances particulières et adaptables à chaque projet, la 5D pour l’économie du projet, les dimensions de simulation énergétique et environnementale,… etc. Cet approfondissement n’a en fait d’autre limite que la rationalité du processus de construction.

Gérer l’information

Ce que la maquette virtuelle apporte aux concepteurs c’est un formidable outil de sédimentation et de gestion de l’information. Le fichier central devient le lieu d’inscription de la quasi-totalité des qualités spécifiques de chaque composant, et surtout le garant de la préservation de cette information.

Nous constatons l’efficacité de cette gestion, qui nous permet, aujourd’hui, d’établir des représentations spécifiques à certains corps d’état, de produire des tableaux d’assemblages pour certaines prestations complexes, de récupérer de manière dynamique la majorité des quantités d’un CDPGF.

Demain nous espérons expérimenter un transfert direct et complet de la maîtrise d’œuvre à l’entreprise et de l’entreprise au gestionnaire de patrimoine.

Le B.I.M. : Intégrer les savoir-faire

Dans la maquette numérique le projet ne se dessine plus, il se modélise, il s’informe, il progresse.
L’objet virtuel n’est plus l’addition des projections de chacun de ses concepteurs, il découle d’un processus d’anticipation et d’intégration où chacun se soumet immédiatement à la « réalité » simulée de ce qu’il conçoit et aux conséquences de ses choix.

L’exigence de cette synthèse avant l’heure amène chaque acteur à regarder les contraintes exogènes à sa discipline d’un autre œil. La connaissance de l’objet que la construction de la maquette suppose, devient alors un puissant vecteur de mobilisation et de qualité. jet ne se dessine plus, il se modélise, il s’informe, il progresse.

Parce que la maquette numérique déplace la réalité de l’ouvrage vers la conception, les conséquences de son emploi se répercutent au-delà des phases d’études dans les rapports qu’entretiennent les maîtres d’œuvre avec l’apport de l’entreprise à la réalisation effective :

  • La puissance des outils de simulation y prend tout son rôle parce qu’elle permet de montrer plutôt que d’imposer, montrer un « conflit » dans l’espace ou même une difficulté méthodologique dans le temps (4D).
  • L’objectivation des choix conceptuels jusque dans les «nœuds» les plus singuliers apaise la mise au point de solutions collectives et réduit l’occurrence des conflits les plus courants et les plus chronophages.

 

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